Les relations sociales dans le transport maritime côtier sont structurées par une tradition syndicale ancienne. Les organisations syndicales négocient avec les organisations patronales les conditions de travail et les salaires dans le cadre de la CCN 3228[1].

Repères

Les principales organisations syndicales de marins : CGT Marins (historiquement la première), CFDT Marine (réformiste, active sur la formation), CFE-CGC Marine (officiers et cadres), FO Marine. Le dialogue social s'exerce en entreprise (CSE), en branche (négociation CCN) et au niveau national.

Organisations syndicales

La CGT Marins est historiquement la première organisation chez les marins du commerce. La CFDT Marine privilégie la négociation et est active sur la formation et la transition écologique. La CFE-CGC représente les officiers et négocie leurs grilles de salaires[2].

Négociation de branche

La CCN 3228 est le fruit de la négociation paritaire. Les avenants salariaux sont négociés annuellement. Les thèmes récurrents : grilles de salaires, temps de travail, prévoyance, formation professionnelle, conditions d'embarquement.

Dialogue social en entreprise

La particularité : les élus du personnel sont des marins embarqués, ce qui complique l'organisation des réunions. Les compagnies adaptent les modalités pour permettre la participation effective des marins[3].

Conflits sociaux et continuité territoriale

Les grèves dans le transport côtier impactent directement la continuité territoriale des populations insulaires. Le droit de grève est garanti mais certaines DSP prévoient un service minimum.